Collection d' art africain française. Utilisée comme une amulette créditée de vertus apotropaïques, cette petite sculpture en bronze constitue, pour les Sao, un talisman censé les protéger de la folie. Il est donc porté en permanence. Le génie qui possèderait le fou est représenté par le cavalier, le cheval figurant la victime. Ce cavalier coiffé d'un chèche chevauche un équidé qui constituait un rare attribut de prestige dans ces régions du Sahel. Les Sao, ancêtres des Kotoko, étaient établis, entre le XIIe et le XIVe siècle dans une zone géographique s'étendant sur les frontières entre le Tchad, le nord Cameroun et le Nigeria. Ils se sont établis sur des collines , ce qui leur permettait de repousser les envahisseurs. Soumis aux assauts successifs de leurs voisins du ...
Voir la fiche Talisman équestre - Sao Kotoko - Putchu Guinadji - Tchad
40,00 €
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Ex-collection art africain française. Ce bronze africain tardif de type Benin, réalisé à partir d'une oeuvre qui fut réalisée au décès de la reine, figure une reine mère de Bénin nommée l' Iyoba, dont le cou est cerclé de multiples colliers de perles de corail. Sa haute coiffure incurvée était également constituée d'une résille de perles retombant de part et d'autre du visage. Patine noire, abrasions. Après la naissance du futur roi, la reine était "écartée" du pouvoir et ne pouvait plus engendrer. Mais à la fin du XVe siècle l'Oba Esigie refusa de se conformer à cette pratique et voulut attribuer la ville d'Uselu à sa mère. Elle reçut également un palais et de nombreux privilèges. En reconnaissance elle leva une armée pour aller combattre les Igala du Nord. L'Oba fit ...
Voir la fiche Tête commémorative Bénin
380,00 €
Collection art africain belge. Cette figurine en bronze, offrant des traits proéminents, était portée en pendentif autour du cou par les membres de la société Ogboni. Elle s'accompagnait généralement, reliée par une chaînette, d'une figure similaire du sexe opposé, formant l' Edan . Patine croûteuse brun verdâtre, incrustations rouille. Le peuple Ogboni/Ogoni est réparti sur un petit territoire du golfe de Guinée, à l'est de la ville de Port Harcourt au Nigéria. Comme d'autres peuples du Golfe de Guinée, les Ogonis possèdent une structure politique interne gérée par des chefs. Ils font partie des peuples ayant échappé à la traite des noirs durant la période esclavagiste grâce à un relatif isolement géographique. La société secrète Ogboni ou Oshugbo est l'une des ...
Voir la fiche Emblème Yoruba de la société Ogboni/Osugbo
180,00 €
L' art africain de Bénin, art de cour étroitement associé au roi Oba remonte au 14ème siècle. Les nombreuses têtes et statues en alliage de bronze créées par les artistes du Bénin étaient réservées à l'usage exclusif des habitants du palais royal et, le plus souvent, placées sur des autels consacrés par chaque nouvel Oba. Cette sculpture tardive, rappelant celles qui étaient réalisées au décès de la reine, figure une reine mère de Bénin nommée l' Iyoba , dont le cou est cerclé de multiples colliers de perles de corail. Sa haute coiffe était également constituée d'une résille de perles retombant de part et d'autre du visage. Après la naissance du futur roi, la reine était "écartée" du pouvoir et ne pouvait plus engendrer. Mais à la fin du XVe siècle l'Oba Esigie refusa de se conformer à ...
Voir la fiche Tête bronze Bénin Uhunmwun elao
480,00 €
Collection art africain française.Elle représente l'Oni, roi d'Ifé ville berceau des Yorubas, avec sa couronne sur la tête, un cône la surplombant. De nos jours le roi d'Ifé porte un semblable insigne de fonction, formé d'un segment vertical tressé et terminé au sommet par un renflement pointu. Une telle tête était fixée au sommet d'une effigie en bois, habillée, pour représenter le roi défunt lors des funérailles, puis enterrée après la cérémonie dans un sanctuaire proche du palais. La cité d'Ifé au Nigéria était au XVe siècle le centre d'un puissant Etat des forêts à l'Ouest du delta du Niger. Le travail du bronze était une prérogative du roi "oni", selon la technique de la cire perdue. Ces objets de prestige incarnant les souverains étaient placés sur les autels royaux pour un ...
Voir la fiche Tête commémorative Ifé en bronze
Vendu
Ex-collection art africain belge. Figurine de femme assise sur les talons. Cette statuette est en métal doré, la surface enduite de dépôts sombres huileux, probablement à des fins rituels, présente des aspérités. Les forgerons dogon forment une caste endogame parmi les Dogon appelée irim. Ils produisent aujourd'hui des armes, des outils, et travaillent également le bois. "Maîtres du feu" associés dans la cosmogonie dogon aux êtres primordiaux "Nommo" crées par le dieu Ama, ils sont en outre censés soigner les brûlures. Les petits objets en métal, réalisés selon la technique de la cire perdue, étaient répandus dans la région du delta intérieur du Niger, le cuivre y parvenant grâce au commerce transsaharien. Des fouilles sur le plateau de Bandiagara ont en effet mis à ...
Voir la fiche Statuette Dogon en cuivre
190,00 €
Sculpture tardive en alliage de bronze de type bénin, figurant un roi ou "oba", vêtu de sa tunique royale, et brandissant l'épée cérémonielle "eben". Patine granuleuse oxydée. Avant la destruction du palais du royaume de Bénin en 1897, le caractère divin des rois, les Oba , s'illustrait par de multiples oeuvres célébrant leur puissance. Des scènes guerrières étaient reproduites sur des plaques narratives, en bronze, et apposées sur les murs. Somptueux autels en bronze, figures commémoratives de chefs décédés,lourds bracelets , chevillères et récades étaient produits en quantité dans de nombreux ateliers de fondeurs selon la technique de la fonte à la cire perdue. Les nombreuses têtes et statues en laiton créées par les artistes du Bénin étaient réservées à l'usage exclusif ...
Voir la fiche Statuette Bénin en bronze Nigeria
Ex-collection art africain belge. Petite statuette africaine anecdotique décrivant un personnage portant une hache et un fagot de bois. Cette statuette présentant de nombreux détails est enduite d'une patine noire incrustée de dépôts clairs. Les forgerons dogon forment une caste endogame parmi les Dogon appelée irim. Ils produisent aujourd'hui des armes, des outils, et travaillent également le bois. "Maîtres du feu" associés dans la cosmogonie dogon aux êtres primordiaux "Nommo" crées par le dieu Ama, ils sont en outre censés soigner les brûlures. Les petits objets en métal, réalisés selon la technique de la cire perdue, étaient répandus dans la région du delta intérieur du Niger, le cuivre y parvenant grâce au commerce transsaharien. Des fouilles sur le plateau de ...
Voir la fiche Statuette Dogon en bronze
150,00 €
Ex-collection art africain belge. Anneau de cheville faisant office d'amulette, dont les motifs décoratifs, renvoyant aux croyances lobi, étaient censés protéger le porteur. De nombreux anneaux ont été produit au sud-ouest du Burkina Faso, ayant de plus valeur de monnaie. Hauteur sur socle : 18 cm. Les populations d'une même région culturelle, regroupées sous la dénomination " lobi ", forment un cinquième des habitants du Burkina Faso. Peu nombreux au Ghana, ils se sont également établis au nord de la Côte d'Ivoire. C'est à la fin du XVIIIe siècle que les Lobi , venant du Nord-Ghana, se sont établis parmi les Thuna et Puguli autochtones, les Dagara , les Dian , les Gan et les Birifor . Les Lobi croient en un Dieu créateur nommé Thangba Thu, auquel ils s'adressent à ...
Voir la fiche Bracelet de cheville Lobi en laiton
L' art africain de Bénin, art de cour étroitement associé au roi Oba remonte au 14ème siècle. Les nombreuses têtes et statues en alliage de bronze créées par les artistes du Bénin étaient réservées à l'usage exclusif des habitants du palais royal et, le plus souvent, placées sur des autels consacrés par chaque nouvel Oba. Cette sculpture tardive, rappelant celles qui étaient réalisées au décès de la reine, figure une reine mère de Bénin nommée l' Iyoba , dont le cou est cerclé de multiples colliers de perles de corail. Sa haute coiffure était également constituée d'une résille de perles retombant de part et d'autre du visage. Après la naissance du futur roi, la reine était "écartée" du pouvoir et ne pouvait plus engendrer. Mais à la fin du XVe siècle l'Oba Esigie refusa de se conformer ...
Voir la fiche Tête commémorative Bénin Uhunmwun elao
Ex-collection art africain belge Personnage élancé arborant une coiffure traditionnelle, un collier-talisman, et un cache-sexe. Belle patine gris kaki veloutée. Les populations d'une même région culturelle, regroupées sous la dénomination " lobi ", forment un cinquième des habitants du Burkina Faso. Peu nombreux au Ghana, ils se sont également établis au nord de la Côte d'Ivoire. C'est à la fin du XVIIIe siècle que les Lobi , venant du Nord-Ghana, se sont établis parmi les Thuna et Puguli autochtones, les Dagara , les Dian , les Gan et les Birifor . Les Lobi croient en un Dieu créateur nommé Thangba Thu, auquel ils s'adressent à travers le culte de nombreux esprits intermédiaires, les Thil, ces derniers étant censés les protéger, avec l'aide du devin, contre une ...
Voir la fiche Statuette Lobi en bronze
Art africain Dogon Ces sculptures africaines altières incarnent le couple primordial Nommos à l'origine de la création chez les Dogon du Mali. Evoquant les sculptures de Giacometti, ces statues de bronze au corps gracile sont rythmées d'une succession d'encoches. Patine brun clair. Les Dogon constituent un peuple renommé pour leur cosmogonie, leur ésotérisme, leurs mythes et légendes. Leur population est estimée à environ 300 000 âmes vivant au sud-ouest de la boucle du Niger dans la région de Mopti au Mali (Bandiagara, Koro, Banka), près de Douentza et une partie du Nord du Burkina (nord-ouest de Ouahigouya). Les villages sont souvent perchés au sommet des éboulis au flan des collines, selon une architecture unique. L’histoire des migrations et des installations des Dogon (une ...
Voir la fiche Figures en bronze des Nommos Dogon
Ex-collection art africain française. Utilisé comme une amulette créditée de vertus apotropaïques, cette petite sculpture africaine en bronze constitue, pour les Sao, un talisman censé les protéger de la folie. Il est donc porté en permanence. Le cavalier-talisman est ici monté sur une bague que portait le devin lors de rituels de divination. Le génie qui possèderait le fou est représenté par le cavalier, le cheval figurant la victime. Ce cavalier coiffé d'un chèche chevauche un équidé qui constituait un rare attribut de prestige dans ces régions du Sahel. Hauteur sur socle : 16 cm. Les Sao, ancêtres des Kotoko, étaient établis,entre le XIIe et le XIVe siècle dans une zone géographique s'étendant sur les frontières entre le Tchad, le nord Cameroun et le Nigeria. Ils se ...
Voir la fiche Bague de guérisseur Sao Sokoto
Ex-collection d' art africain française. Ces bronzes filiformes incarnent le couple primordial "Nommos" à l'origine de la création chez les Dogon du Mali. Evoquant les sculptures de Giacometti, ces sculptures africaines en bronze sont martelées d'une succession d'encoches, rythmant les corps graciles. Patine brun ocré. Les Dogon constituent un peuple renommé pour leur cosmogonie, leur ésotérisme, leurs mythes et légendes. Leur population est estimée à environ 300 000 âmes vivant au sud-ouest de la boucle du Niger dans la région de Mopti au Mali (Bandiagara, Koro, Banka), près de Douentza et une partie du Nord du Burkina (nord-ouest de Ouahigouya). Des vestiges d'anciens sites sidérurgiques sur le plateau de Bandiagara, datant du Xve siècle,confirment l'activité des ...
Voir la fiche Figures de couple Dogon en bronze
Ex-collection d' art africain française. Les pots dogon sont utilisés pour stocker des onguents, du tabac, mais servent aussi aux marabouts comme pots à oracles. Ce pot sphérique est doté d'un couvercle sur lequel trône une figure simiesque. Des motifs de reptiles et une décoration en larges frises en ornent les pourtours. Patine kaki aux incrustations ocrées. Les Dogon constituent un peuple renommé par leur cosmogonie, leur ésotérisme, leurs mythes et légendes. Leur population est estimée à environ 300 000 âmes vivant au sud-ouest de la boucle du Niger dans la région de Mopti au Mali (Bandiagara, Koro, Banka), près de Douentza et une partie du Nord du Burkina (nord-ouest de Ouahigouya). Les villages sont souvent perchés au sommet des éboulis au flan des ...
Voir la fiche Pot à onguents Dogo Mali en bronze
Art africain Dogon Ces sculptures africaines altières incarnent le couple primordial Nommos à l'origine de la création chez les Dogon du Mali. Evoquant les sculptures de Giacometti, ces statues de bronze au corps gracile sont rythmées d'une succession d'encoches. Patine brun clair. Les Dogon constituent un peuple renommé pour leur cosmogonie, leur ésotérisme, leurs mythes et légendes. Leur population est estimée à environ 300 000 âmes vivant au sud-ouest de la boucle du Niger dans la région de Mopti au Mali (Bandiagara, Koro, Banka), près de Douentza et une partie du Nord du Burkina (nord-ouest de Ouahigouya). Les villages sont souvent perchés au sommet des éboulis au flan des collines, selon une architecture unique. L’histoire des migrations et des ...
Ex-Collection d' art africain française. Utilisée comme une amulette créditée de vertus apotropaïques, cette petite sculpture en bronze constitue, pour les Sao, un talisman censé les protéger de la folie. Il est donc porté en permanence. Le génie qui possèderait le fou est représenté par le cavalier, le cheval figurant la victime. Ce cavalier coiffé d'un chèche chevauche un équidé qui constituait un rare attribut de prestige dans ces régions du Sahel. Les Sao, ancêtres des Kotoko, étaient établis, entre le XIIe et le XIVe siècle dans une zone géographique s'étendant sur les frontières entre le Tchad, le nord Cameroun et le Nigeria. Ils se sont établis sur des collines , ce qui leur permettait de repousser les envahisseurs. Soumis aux assauts successifs de leurs voisins du ...
Voir la fiche Cavalier Sao Putchu Guinadji
Collection d' art africain d'un galeriste belge dont le nom sera communiqué à l'acquéreur. Figure d'ancêtre, talisman de protection individuelle, patine verte frottée d'ocre rose dans un but rituel. Les Vili, les Lâri, les Sûndi, les Woyo, les Bembé, les Bwende, les Yombé et Les Kôngo constituaient le groupe Kôngo, dirigé par le roi ntotela . De même croyances et traditions, ils produisirent une statuaire dotée d'une gestuelle codifiée en rapport avec leur vision du monde. Les nganga, à la fois guérisseurs, avaient en charge les activités religieuses et la médiation envers le Dieu appelé Nzambi par l'intermédiaire de figures consacrées. Les figures protectrices nkisis sont fabriquées et chargées par les nganga de tous les ingrédients nécessaires afin de combattre une ...
Voir la fiche Statuette Kongo en bronze
250,00 €
Collection d' art africain française. Bracelet de bras ou de cheville utilisé par les groupes Jonga et Hamba au Congo Kinshasa autour des années 50 pour le paiement de la dot. ( ""The Perfct Form" R. Ballarini, p. 291) Socle adapté sur demande. En Afrique, avant la période coloniale, les paiements n'étaient jamais effectués en pièces de monnaies. Les transactions se faisaient au moyen de cauris, perles, bétail, noix de kola, mais aussi les métaux, dont le fer plus particulièrement. Ces monnaies primitives servaient lors d'échanges commerciaux, sociaux,pour les dots en particulier, mais pouvaient aussi constituer des objets de parade ou des armes de jet. En Sierra Léone, les marchandises étaient évaluées par rapport à des barres de fer nommées barriferri. En 1556 à Djenné ...
Voir la fiche Bracelet monnaie Jonga Mongo
Collection d' art africain française. Utilisée comme une amulette créditée de vertus apotropaïques, cette petite sculpture africaine en bronze constitue, pour les Sao, un talisman censé les protéger de la folie. Il est donc porté en permanence. Le génie qui possèderait le fou est représenté par le cavalier, le cheval figurant la victime. Ce cavalier coiffé d'un chèche chevauche un équidé qui constituait un rare attribut de prestige dans ces régions du Sahel. Les Sao, ancêtres des Kotoko, étaient établis, entre le XIIe et le XIVe siècle dans une zone géographique s'étendant sur les frontières entre le Tchad, le nord Cameroun et le Nigeria. Ils se sont établis sur des collines , ce qui leur permettait de repousser les envahisseurs. Soumis aux assauts successifs de leurs ...